La TVA au service de la santé
mercredi 22 juin 2005
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L’ALIMENTATION ou la troisième médecine
Nous devons donc mettre en place des dispositions qui prennent en compte cette précieuse connaissance, si importante pour la santé publique, mais aussi pour les institutions qui la gèrent et leurs finances. Pour cela
Donc, pour privilégier la production et la consommation des bons aliments, précurseurs d’une bonne santé, le taux de la TVA doit être réduit le plus possible à l’instar des bons produits pharmaceutiques, voire nul.
Quand aux aliments reconnus pour leurs effets négatifs, précurseurs d’une mauvaise santé, ils doivent faire l’objet d’un maximum d’obstacles à leur production et à leur consommation. Pour ceux là le taux de la TVA doit être augmenté au maximum, jusqu’à en dissuader leur production même.
TVA maximum : aliments mauvais pour la santé !
