Les élus
mercredi 4 août 2004
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En aucun cas, une élection en elle même n’améliore la culture, ni l’intelligence ni les compétences des élus . . .
Les citoyens et les élus
Les citoyens ne peuvent pas s’en remettre aux élus sans exercer de légitimes observations, critiques et propositions. Si la situation n’est pas au mieux, il en va de la responsabilité de nos représentants sans doute mais aussi de nous mêmes si nous restons passifs.
Quand nos représentants prennent de bonnes décisions, débouchant sur de bonnes réalisations (il y en a !), il est juste de le reconnaître et même de le dire. Bien que ce soit justement pour cela que nous les avons élus (pour servir). Il est au moins élégant de leur faire part de notre satisfaction. Il faut aussi les saluer pour leur engagement au service de leurs concitoyens.
De la même façon quand nos représentants prennent de mauvaises décisions, nous avons le devoir de le leur dire. Non pas pour les accabler, mais pour les informer de notre désaccord. Et pour leur exposer nos propositions quand elles servent l’intérêt général. Dans un dialogue constructif et non partisan, pourquoi attendre les échéances électorales pour manifester notre désaccord ? Alors que le mal pourrait entre temps être évité.
La légitimité que confère le mandat électif, donne aux élus le pouvoir de décider en notre nom (ce qui est déjà beaucoup), dans le respect des Lois, pour l’intérêt général. Mais en aucun cas, l’élection en elle même n’améliore leur culture, leur intelligence ou leurs compétences dans les domaines à gérer (même si avec le temps des améliorations peuvent apparaître).
Un élu qui n’en aurait pas conscience, serait dangereux ...
Nonobstant les qualités morales indispensables, la compétence d’un élu se caractérise, selon mon expérience personnelle, par l’aptitude :
à l’humilité en maîtrisant son ego (l’autosatisfaction observée au travers de média notamment montre l’utilité de le rappeler) ;
à s’entourer de conseils libres et critiques, appropriés aux compétences à exercer ;
et à entendre les observations des citoyens, sans à priori partisan dans son écoute.
Les citoyens ne peuvent pas s’en remettre aux élus sans exercer de légitimes observations, critiques et propositions. Si la situation n’est pas au mieux, il en va de la responsabilité de nos représentants sans doute mais aussi de nous mêmes si nous restons passifs.
Quand nos représentants prennent de bonnes décisions, débouchant sur de bonnes réalisations (il y en a !), il est juste de le reconnaître et même de le dire. Bien que ce soit justement pour cela que nous les avons élus (pour servir). Il est au moins élégant de leur faire part de notre satisfaction. Il faut aussi les saluer pour leur engagement au service de leurs concitoyens.
De la même façon quand nos représentants prennent de mauvaises décisions, nous avons le devoir de le leur dire. Non pas pour les accabler, mais pour les informer de notre désaccord. Et pour leur exposer nos propositions quand elles servent l’intérêt général. Dans un dialogue constructif et non partisan, pourquoi attendre les échéances électorales pour manifester notre désaccord ? Alors que le mal pourrait entre temps être évité.
La légitimité que confère le mandat électif, donne aux élus le pouvoir de décider en notre nom (ce qui est déjà beaucoup), dans le respect des Lois, pour l’intérêt général. Mais en aucun cas, l’élection en elle même n’améliore leur culture, leur intelligence ou leurs compétences dans les domaines à gérer (même si avec le temps des améliorations peuvent apparaître).
Un élu qui n’en aurait pas conscience, serait dangereux ...
Nonobstant les qualités morales indispensables, la compétence d’un élu se caractérise, selon mon expérience personnelle, par l’aptitude :
